2020-07-07

LE MPCR DIT NON A LA DESIGNATION CLANDESTINE DE RONSARD MALONDA A LA TETE DE LA CENI

Le Bureau politique du MPCR, après avoir ana- lysé les enjeux de l'heure et la question sur l'entéri- nement du Procès-Verbal de vote de Ronsard MALONDA à la tête de la CENI, ce samedi 04 Juillet 2020, sous la houlette de son Directeur du Bureau Politique, Monsieur Gabin MUKE - S, en vidéo confé- rence avec son Président National, l'Honorable Jean Claude VUEMBA, publie la déclaration dont la teneur suit : Avant d'entrer dans le vif de notre sujet, le MPCR présente ses sincères fé- licitations au Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI pour l'éléva- tion au rang d'Héros natio- nal du premier Président de la République Démo- cratique du Congo, Joseph KASAVUBU, ce grand es- prit abandonné pendant longtemps, acte qui re- trace et redresse la vraie histoire de notre pays et que le Président National du MPCR a tant souhaité à travers ses plusieurs sor- ties médiatiques depuis l'année 2005... Coup de chapeau... L'entérinement du Pro- cès-Verbal des confes- sions religieuses ayant trait à la désignation de Monsieur Ronsard MALONDA NGIMBI à la tête de la CENI est une confis- cation du pouvoir en avance et une provocation contre le peuple congolais, comment un Pprdien de surcroit, devenu Secrétaire Exécutif National sous le label du PPRD peut aujourd'hui se métamor- phoser en membre de la société civile pour briguer le poste de Président de la CENI, au nom et pour le compte de l'Eglise Kimbanguiste qui ne le reconnait même pas ??? Le Bureau Politique du MPCR estime, notre pays fait de nos jours face aux nombrables crises nous léguées par l'ancien ré- gime, sans omettre celle occasionnée par la pandé- mie de Corona virus, con- tinuer de diriger le pays d'une manière cavalière peut engendrer des con- séquences néfastes, alors que nous sommes censés rester unis en vue de bouter hors de notre pays l'ennemi commun et invi- sible qui bloque le bon fonctionnement de la Ré- publique, car après le con- finement nous aurons be- soin d'un nouveau départ et un bon départ alors… En ce moment où l'éva- luation et l'audit de la CENI sur le plus mauvais pro- cessus électoral que notre pays vient de connaitre en 2018 n'ont pas encore eu lieu, le FCC s'empresse de nous imposer par le biais de ses pions son outil à la tête de cette grande Institution d'appui à la dé- mocratie … on ne met pas la charrue devant le bœuf... Il y a lieu de se poser des questions si les actes que pose le bureau de l'As- semblée Nationale ne con- sistent pas à faire haïr le Président de la Républi- que… N'ont-ils pas écarté Jean Marc KABUND dans le seul but d'accomplir leurs sales besognes et leur plan machiavélique ? Le MPCR s'indigne contre cet état des choses et demande à la Prési- dente de l'Assemblée Na- tionale ainsi qu'à sa famille politique le FCC d'épar- gner le peuple congolais du péril démocratique et de bain de sang, nous en avons assez... Jusqu'à quand le parle- ment de la République continuera à afficher des attitudes antidémocratiques à l'égard du peuple congo- lais???, au profit de leur famille politique et ce, au détriment de la population. Le MPCR demande aux membres du bureau de l'Assemblée National de ne pas se comporter en kami- kazes et/ou en télégui- dés... En vue de préserver la paix et l'unité nationale et ne pas donner accès aux soulèvements populaires, le MPCR demande au Pré- sident de la République de ne pas procéder à l'inves- titure de Ronsard Malonda, qui est le vrai choix du FCC, sachant qu'en 2023 c'est à lui (Fatshi) seul que le peuple congolais de- mandera le bilan de cette mandature, pas à quel- qu'un d'autre, qu'il sache que les pyromanes politi- ques ne se transformeront jamais en sapeurs-pom- piers… Nous rappelons au Pré- sident de la République qu'il a le devoir de militer pour l'établissement d'un état de droit et de la vraie démocratie au cours de cette mandature avec des résultats palpables dans l'expression de la volonté du peuple qui n'a jamais été respectée à travers les élections libres, crédibles, transparentes et démocra- tiques en 2023. Qu'il ne laisse pas les conspirateurs du peuple congolais continuer à ter- roriser ce peuple tant meurtri, négligé, mutilé, pour ne citer que cela, en vue de sauvegarder les acquis démocratiques et de l'État de droit tant prôné par tous les Congolais et qui constitue pour lui- même un cheval de ba- taille selon les promesses faites à notre peuple. Le point de vue de la population est de rétablir l'autorité de l'Etat à travers toute la République en vue de mettre fin à la mauvaise administration des Institu- tions, l'un des défis ma- jeurs que nous sommes censés relever. Cette dé- marche constitue un pas vers la résolution de la grande crise qui prévaut actuellement dans notre pays. L'agissement contre cette volonté du peuple at- tirera des graves contesta- tions ; les esprits, les bisimbis et les aïeux s'élè- veront contre quiconque menacera cette volonté populaire, la quiétude et la paix du Grand Congo. Le MPCR s'insurge contre les responsables des confessions religieu- ses pour la cabale montée contre la République en se donnant le luxe de voter avec toute malhonnêteté et tricherie, sans conscience un membre du PPRD, pra- tiquant de l'église catholi- que, sous le label de l'Eglise Kimbanguiste dans le seul but de satisfaire au besoin de la Kabilie en sa- crifiant l'avenir de la popu- lation congolaise qui souf- fre cruellement dans leurs bergeries. Revenez aux fondamentaux et respec- tez la parole de Dieu dont vous êtes dispensateurs… Le Bureau Politique du MPCR demande au peuple congolais d'ouvrir l'œil et le bon, car un peuple informé est précurseur de justice et de la fondation même d'un état de droit et de la démocratie. MPCR, la lutte s'intensi- fie !!! Fait à Kinshasa le 06 Juillet 2020


2020-07-07

D’anciens chefs de milices envoyés par Kinshasa pour calmer la violence

Onze personnes, dont l’administrateur du terri- toire adjoint de Djugu et le comptable du territoire d’Aru, ont été tués sa- medi dans une embus- cade tendue par les pré- sumés miliciens de la Codeco dans le terri- toire de Djugu samedi 4 juillet. Les autorités prennent au sérieux cette flam- bée de violence. L’ar- mée a renforcé sa pré- sence dans plusieurs zo- nes. Les autorités natio- nales et locales s’enga- gent également sur le terrain de la sensibilisation des miliciens. Une dé- légation composée no- tamment d’anciens chefs miliciens est arrivée à Bunia (chef-lieu de la pro- vince) avec un ordre de mission signé par le direc- teur de cabinet intérimaire de Félix Tshisekedi. Parmi eux, il y a Ger- main Katanga, ancien commandant de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI). Con- damné il y a six ans par la Cour pénale internatio- nale (CPI). Il est sorti de prison en mars dernier. Il y a aussi Mathieu Ngudjolo Chui, ancien commandant en chef du Front des nationalistes in- tégrationnistes (FNI) et ancien dirigeant de la FRPI. Objectif de la mission : convaincre les combat- tants de la milice Codeco de déposer les armes, organiser leur identifica- tion et accélérer le pro- cessus de leur éventuelle reddition, mettre fin aux hostilités. La tâche ne sera pas facile étant donné qu’il va falloir d’abord convaincre ces miliciens dont la structure organisationnelle et les revendications ne sont pas bien connues. Cette mission est d’autant plus importante que l’ordre est venu de la plus haute hié- rarchie du pays. À part Djugu, ils se rendront également dans les terri- toires de Mahagi et d’Irumu. La situation dans cette province inquiète égale- ment les juridictions inter- nationales. Début juin, la Cour pénale internatio- nale pointait des « actes de meurtre, de mutila- tion, des pillages systé- matiques » perpétrés dans cette partie du pays et d’ajouter qu’ils « pour- raient constituer des cri- mes relevant de sa com- pétence ».


2020-07-07

Un drapeau d'une République imaginaire a flotté au Sud-Kivu

Séparées par une autre bande noire, ce drapeau est frappé, au milieu, d'une étoile blanche ; Pour le président Félix Tshisekedi, c'est une plaisanterie de mauvais goût. Ses auteurs sont inconnus, mais ils doivent être retrouvés et traduits en jus- tice ; Pour le prix Nobel Denis Mukwege, c'est un piège qui ca- che mal une énième tentative de démembrement de la RDC Le jour anniversaire de l'indé- pendance de la RDC, l'emblème d'une certaine République du Kivu a été déployé dans la province du Sud-Kivu. Consternation du pré- sident Félix Tshisekedi qui s'est indigné alors que des efforts sont inlassablement  déployés pour ci- menter l'unité nationale. Deux bandes parallèles jaune et bleu, séparées par une autre bande noire, ce drapeau est frappé, au milieu, d'une étoile blanche. Pour le président Félix Tshisekedi, c'est une plaisanterie de mauvais goût. Ses auteurs sont inconnus, mais ils doivent être retrouvés et traduits en jus- tice, a-t-il-dit. Suite à la publica- tion, sur les réseaux sociaux, d'une liste des membres du gou- vernement de l'inexistante Répu- blique du Kivu, certaines person- nalités ont crié à la provocation. Marcellin Chissambo, proche de Kabila et ancien gouverneur du Sud-Kivu, nie toute implication. De cette structure il ne sait rien, mais affirme avoir été informé par quelqu'un qui se trouve dans un pays voisin quelques jours avant la publication. Pour le prix Nobel Denis Mukwege, c'est un piège qui ca- che mal une énième tentative de démembrement de la RDC. Et d'ajouter que ses auteurs seraient les mêmes qui, depuis 25 ans, en complicité avec les forces étran- gères, imposent aux populations congolaises des guerres et des souffrances insupportables. Cité lui aussi dans l'équipe, Antipas Mbussa Nyamuisi, ancien ministre des Affaires étrangères, parle des manœuvres de ceux qui " ont installé l'insécurité dans le Nord et le Sud-Kivu, y compris en Ituri ". Il ajoute lui aussi que ces gens ont pour projet la déstabili- sation du pays. D'autres person- nes affirment que les frustrations sont très nombreuses dans cette région. Nouvelle flambée de vio- lences en Ituri Le Bureau conjoint des Na- tions Unies aux droits de l'homme (BCNUDH) a rapporté cette semaine une hausse des cas des violations des droits de l'Homme dans la province de l'Ituri. A l'instar du mois précé- dent, les groupes armés sont les principaux responsables des violations documentées. Des renforts militaires ont été envoyés dans cette province en proie à plusieurs types de me- naces. L'une des principales mena- ces vient du territoire d'Aru. Depuis avril, au moins sept in- cursions de l'armée sud-souda- naise ont été recensées par les Forces armées de la RDC. Of- ficiellement, les militaires sud- soudanais pourchassent les re- belles de ce pays sur le terri- toire congolais. Des scènes de pillages et d'incendies de mai- sons ont été rapportées par plu- sieurs sources dans cette zone. Un renfort militaire est arrivé à Aru dans le but d'ériger un bouclier le long de la frontière. A ce propos, la commission dé- fense de l'Assemblée nationale a recommandé cette semaine au gouvernement de renforcer la capacité dissuasive des FARDC par la création d'une unité spéciale chargée de la protection des frontières. Dans le territoire d'Irumu, des opérations mixtes se font avec les militaires installés dans la province voisine du Nord-Kivu depuis une semaine, avec comme objectif de lutter contre l'activisme des miliciens lo- caux maï-maï. L'autre défi demeure les incursions répétées des com- battants ADF en provenance du ter- ritoire de Beni. Il y a aussi les terri- toires de Mahagi et de Djugu, où l'armée fait face aux différentes at- taques contre des civils menées par les miliciens de la CODECO. A côté de l'action militaire, le gou- vernement compte sur la sensibili- sation pour démobiliser les combat- tants locaux. Une délégation com- posée d'anciens chefs rebelles, des officiers originaires de l'Ituri, est ar- rivée cette semaine pour accélérer le processus. Près de 1300 civils tués dans l'est de la RDC en quelques mois, alerte l'ONU En juin dernier, la haut-commis- saire des Nations unies aux droits de l'homme Michelle Bachelet, a tiré la sonnette d'alarme : sur les huit derniers mois, 1 300 personnes ont été tuées et plus d'un demi-million de déplacées, principalement dans l'est du pays, en Ituri, au Nord et au Sud-Kivu. Après la procureure de la Cour pénale internationale, c'est à la haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme d'ex- primer son inquiétude sur la situa- tion dans l'est de la République dé- mocratique du Congo. Et le bilan humain très lourd : 1 300 morts en huit mois, essentiellement dans l'est du pays. Et des centaines de milliers de déplacés. Michelle Bachelet a affirmé dans un communiqué que " le caractère généralisé et systématique de cer- taines des attaques contre des ci- vils en Ituri et au Nord-Kivu peut constituer des crimes contre l'hu- manité ou des crimes de guerre " qui doivent faire l'objet d'enquêtes crédibles. Elle s'est dite " conster- née " par l'augmentation dans le pays d'" attaques brutales contre des civils innocents par des grou- pes armés, et par la réaction des forces militaires et de la police qui ont également commis de graves violations, y compris des meur- tres et des violences sexuelles ". Selon le communiqué, le nombre de victimes a fortement augmenté ces dernières semaines alors que les conflits dans trois provinces de l'est du pays - Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu - se sont propagés Une volonté de vider ces es- paces de leur population Pour son représentant au Congo, Abdoul Aziz Thioye, direc- teur du bureau conjoint de l'ONU aux droits de l'homme, l'un des points les plus inquiétants, c'est qu'il y a une volonté de déplacer des populations, notamment en raison de leur ethnie. " Ce que nous avons surtout noté depuis quelques temps sur les hauts pla- teaux de Minembwe, Mikengue et autres, ainsi que dans l'Ituri, c'est qu'en réalité, il y a une volonté réelle, vu qu'il s'agit d'affronte- ments souvent, au moins pour l'Ituri et le Sud-Kivu, interethni- ques ou simplement intercommunautaires, de créer un climat de terreur qui va entraîner un déplacement forcé des popu- lations qui n'ont d'autre choix que de se regrouper ou de se dépla- cer pour leur survie, alerte-t-il. Donc c'est un phénomène que nous avons vu et c'est beaucoup plus prononcé dans le cas des ADF [Forces démocratiques al- liées, rebelles ougandais) qui de façon très claire s'en prennent aux populations civiles pour vider l'espace qu'ils occupent, où ils mènent des activités, de toute présence non désirée. Les ADF, la Codeco [la Coopérative pour le développement du Congo] et les milices Lendu s'attaquent égale- ment aux centres de santé et aux écoles… C'est une façon aussi de créer les conditions pour vider ces espaces de leur population. " Mais ces violences ne se limi- tent ni aux groupes armés ni à l'Est. La haut-commissaire a éga- lement pointé les tueries au Kongo Central ou à Kinshasa con- tre des membres du groupe politico-mystique Bundu Dia Kongo.


2020-07-07

30 jours accordés aux miniers pour déconfiner leurs agents retenus sur les sites d'exploitation

Les sociétés minières œuvrant dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga ont 30 jours pour déconfiner leurs agents retenus sur les sites d'ex- ploitation. L'ordre émane de la ministre d'Etat en charge de l'Emploi, travail, et prévoyance sociale, Nene Nkulu. La mise en exécution de cette décision va permettre aux em- ployés qui prestent sur ces si- tes miniers de retrouver leurs fa- milles respectives après plus d'un mois de confinement. D'après l'ACP, cette décision a été prise à l'issue des concer- tations avec les responsables des entreprises minières et la délégation du gouvernement cen- tral composée des ministres de l'Emploi, travail et prévoyance sociale, de la santé et celui des mines, en mission dans la ville minière de Kolwezi. Selon Nene Nkulu, le déconfinement surtout des mi- neurs doit prendre effet immédiatement, sauf dans certains cas comme celui de l'entreprise Tenke Fungurume Mining où les tra- vailleurs vivaient déjà sur les si- tes miniers bien avant la pandé- mie du coronavirus. De son côté, le ministre de la Santé, Eteni Longondo a indiqué qu'il faut que le peuple congo lais apprenne à vivre avec la Covid-19. Car, soutient-il, il n'est pas sûr que le vaccin soit trouvé à telle ou telle période. Le ministre des Mines, Willy Kitobo a, quant à lui, rappelé que ce déconfinement a été décidé au Conseil des ministres. Mais il fau- dra y aller au cas par cas selon les réalités de chaque entreprise minière. Dans le Lualaba par exemple a-t-il souligné, il y a des entrepri- ses qui ont demandé le moratoire d'un mois avant que le déconfinement ne soit total. La plupart des responsables des entreprises minières indi- quent qu'ils étudient encore les modalités de déconfinement. Les travailleurs, de leur part, attendent avec impatience l'appli- cation de ladite décision gouver- nementale.


2020-07-07

Le lanceur d'alerte Claude Mianzuila détenu à Mbuji-Mayi

Ce consultant dénonce de- puis l'arrivée au pouvoir de Felix Tshisekedi, il y a plus d'un an, des malversations commises à la Miba, la Société minière de Bakwanga, qui exploite les dia- mants du Grand Kasaï. Il se trouve dans un cachot de la po- lice de cette localité du Kasaï oriental. Claude Mianzuila a pointé la disparition de dizaines de mil- lions de dollars quand plusieurs des plus beaux diamants ont été remplacés par des pierres de moindre valeur. Des enquêtes ont été ouvertes, une partie de l'équipe dirigeante a été suspen- due, mais le dossier semble sta- gner depuis. Claude Mianzuila est accusé d'imputations dommageables par la femme du directeur finan- cier de la Miba, récemment ci- tée par la presse locale comme ayant cherché à faire disparaitre des documents de l'ordinateur de son mari bloqué à Kinshasa. Se- lon plusieurs sources, elle accuse Claude Mianzuila d'être à l'origine de cette information et qu'elle se- rait mensongère. Pour l'avocat de Claude Mianzuila, l'arrestation de son client est plus qu'un mauvais si- gne, il y a une volonté affichée de faire oublier les malversations commises. " Il y a une main noire derrière toute cette af- faire. C'est visible même à l'oeil nu. Le directeur fi- nancier en question n'a pas porté plainte mais c'est sa femme qui ose le faire, alors M. Mianzuila est pour ces hauts ca- dres de la Miba un homme qui montre leurs faiblesses et cela ne doit pas les arranger. Donc il y a de l'acharnement autour de M. Mianzuila du fait qu'il parle, qu'il alerte la population sur la sous- traction frauduleuse de subtsances minérales appartenant à la Miba, explique l'avocat qui conclut que " le si- lence de Mianzuila " pourrait arran- ger certains.


2020-07-07

Félix Tshisekedi convoque tous les Généraux FARDC cette semaine

Selon des sources proches de la présidence, le chef de l'État, Félix Tshisekedi va se réunir avec tous les Généraux des Forces Armées de la Ré- publique démocratique au cou- rant de cette semaine. Le pré- sident de la République devra communiquer de nouvelles orientations stratégiques pour faire face aux groupes armés. La République démocrati- que du Congo ne fait pas que face à des groupes rebelles qui sèment terreur et désolation dans la partie Est du pays. Ces dernières semaines, des in- cursions des armées étrangères ont été signalées dans certaines provinces qui partagent des fron- tières avec des pays voisins. Pour l'instant, le pays a privi- légié la voie diplomatique pour ré- soudre ces conflits qui viole l'in- tégrité nationale. Cependant, le gouvernement n'a pas exclu dans ses plans, une option militaire pour repousser les armées étran- gères hors du territoire national.


2020-07-07

Des spécialistes alertent sur le danger lié à la consommation du tabac !

Le lien entre la consomma- tion du tabac et les risques que cela représente face à la ma- ladie à Coronavirus a constitué l'essentiel d'un forum consulta- tif organisé le samedi 4 juillet à Kinshasa. Il y était question de sensibiliser les acteurs de lutte contre le tabagisme aux risques qu'encourent les fumeurs, prin- cipalement en cette période de la pandémie de la maladie à Coronavirus. Les faiblesses institutionnelles vis-à-vis de la lutte antitabac a également fait l'objet des échanges. Les participants ont été édi- fiés notamment sur la néces- sité de renforcer le plaidoyer sur la fiscalité du tabac en RDC, en vue de décourager sa consommation ainsi que son commerce. Contrairement aux fausses affirmations sur une présumée protection de la Covid-19 grâce au tabac, le toxicologue Ndelo di Phanzu reste intransigeant. Pour lui, il n'en est rien. " Il y'a plus de 5.000 toxiques différents dans la fumée du ta- bac. Le tabac est à la base de plus de 25 maladies pulmonai- res, cardio-vasculaires et d'autres maladies au niveau du sang avec le monoxyde de car- bone. Or, la Covid-19 a pour ci- ble les voies respiratoires. Le tabagisme diminue l'immunité et la Covid-19 aussi est là plus chez les gens qui ont une im- munité réduite ", a-t-il indiqué. Quant à la législation sur la commercialisation du tabac, Ndelo Di Phanzu a fustigé la fai- blesse de la loi. " Il est vrai que la loi sur la santé existe. Mais, ce que nous avons eu comme élément de lutte con- tre le tabac dans cette loi n'est pas suffisamment fort. Nous voulons une loi très forte, qui pourrait être pénale de telle manière qu'on puisse dans certaines circonstan- ces, condamner les gens qui poussent les autres à fumer ", a plaidé le le toxicologue Ndelo-Di- Phanzu. Selon lui, l'on fait ainsi face à " une entreprise qui a des moyens pour mieux lutter contre ceux qui luttent contre le tabagisme. Elle utilise toutes les voies légales et non légales pendant que nous, nous n'avons que notre bouche. Nous ne lâcherons rien et l'his- toire du tabagisme ne se parlera pas comme il en est aujourd'hui ". Le tabagisme est à la base de risques les plus importants des maladies pulmonaires obstructi- ves chroniques et d'infections de voies respiratoires. Fumer au cours de la pandémie comme celle qui sévit actuellement pour- rait constituer un suicide pour le fumeur et son entourage. La cible de la Covid-19 étant les poumons, le tabagisme y ap- porte des ingrédients utiles pour empirer la situation. Cette réalité rend plus vulnérable le fumeur déjà exposé aux maladies pulmo- naires et cardio-vasculaires. Par ses crachats, un fumeur peut fa- cilement être vecteur de la Covid- 19. Selon les statistiques de l'Or- ganisation mondiale de la Santé, le monde enregistre un milliard des fumeurs dont 80% se retrou- vent dans les pays pauvres. Cha- que année, le tabagisme passif tue environ 600.000 personnes dans le monde.


2020-07-07

8 étirements efficaces pour soulager les douleurs du bas du dos et des hanches

Si vous souffrez de douleurs dans le bas du dos ou dans les hanches, vous n'êtes pas seul ! Kelly Collins, profes- seur de Yoga diplômée en kinésithéra- pie à l'université de San Diego, vous pro- pose 8 postures simples à réaliser chez vous. Voici les conseils qu'elle donne sur Paleohacks. Nous sommes beaucoup à souffrir de douleur dans le bas du dos et des han- ches. A l'ère de la technologie, nous tra- vaillons souvent assis devant un ordina- teur, ce qui peut provoquer des contrac- tions musculaires désagréables. Heureusement, une pratique régulière d'étirements peut aider à réduire une grande partie de ces tensions. Dans ce sens, voici 8 étirements simples à réali- ser chez vous : Position de l'enfant Cette position de yoga étire l'ensem- ble du dos ainsi que les hanches et les fessiers. Commencez par vous mettre à qua- tre pattes puis déposez vos hanches sur vos talons et avancez vos mains jusqu'à ce que vous puissiez abaisser votre front au sol. Ensuite, laissez vos bras se dé- tendre sur le sol. Maintenez la position pendant 30 secondes. Position couchée Cet étirement réduit les douleurs à la hanche et libère le bas du dos en étirant les fessiers, les piriformes (muscles du bassin) et le bas du dos. Allongez-vous sur le dos, pliez votre genou droit et placez votre cheville droite au-dessus de votre genou gauche sur la cuisse. Passez votre main droite entre vos jambes et entrelacez vos mains der- rière votre cuisse gauche. Gardez la tête et les épaules au sol pendant que vous tirez la cuisse gauche vers vous. Main- tenez la position pendant 30 secon- des, puis changez de côté. Position de torsion Cette position étire le bas du dos et réduit les douleurs à la hanche. Allongez-vous sur le dos, pliez vo- tre genou droit et placez votre che- ville droite au-dessus de votre genou gauche. Laissez vos genoux tomber doucement vers la droite, en mainte- nant la cheville droite au-dessus de la cuisse gauche afin d'effectuer une lé- gère torsion. Maintenez la position pen- dant 30 secondes, puis changez de côté. Ouverture des adducteurs Cette position ouvre les muscles ad- ducteurs et les fléchisseurs de la han- che. Commencez par vous tenir les pieds écartés, les talons à l'intérieur et les or- teils pointés légèrement vers l'extérieur. Accroupissez-vous puis placez vos mains sur l'intérieur de vos cuisses. Ap- puyez sur vos cuisses ouvertes pour sentir un étirement à l'intérieur des cuisses et de l'aine et tenez la position du- rant 30 secondes. Jambes écartées Cette position étend les fessiers, le bas du dos, le haut du dos et les ischio- jambiers. Écartez légèrement vos jambes puis ramenez votre buste vers le sol, afin que votre bras et le haut de votre tête touche le sol. Maintenez la position pendant 30 secondes puis remettez-vous en position debout en déroulement lentement votre dos. Posture de la tête de vache Cette position est très efficace pour étirer les hanches extérieures et le bas du dos. En position assise, placez votre ge- nou droit plié sur le haut de votre genou gauche plié et prenez quelques respira- tions profondes. Maintenez la position pendant 30 secondes. Torsion du cou Cet étirement libère le bas du dos, les fessiers et les piriformes. En position assisse les genoux pliés, croisez votre jambe droite sur votre jambe gauche. À l'aide de votre bras droit, te- nez votre cuisse gauche et placez votre main gauche derrière vous. Maintenez cette position pendant 30 secondes, puis changez de côté. Position du bébé heureux Cet étirement ouvre le bas du dos et étend les hanches. Allongez-vous sur le dos, pliez vos genoux et ramenez-les vers votre poi- trine. Amenez vos bras à l'intérieur de vos cuisses et atteignez les bords extérieurs de vos pieds ou de vos chevilles puis te- nez la position pendant 30 secondes.


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