2020-08-10

La menace de grève pas écartée

Les finalistes des écoles primai- res et secondaires reprennent les cours ce lundi 10 août. Le ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga a donné certains détails sur son compte twitter : " Ce lundi, les cours reprennent de 7H30' à 11H30' pour les élèves de la 6ème année primaire et de 7H30' à 12H pour ceux de la 6ème des Huma- nités. Il n'y aura pas de récréation. Tous les responsables du secteur édu- catif sont appelés à veiller aux recom- mandations du Chef de l'État ". Educ Tv, la chaîne du ministère de l'EPST annonce que le Président Fé- lix Thisekedi va donner le go de la re- prise des cours, accompagné du mi- nistre de l'EPST Willy Bakonga, le même lundi à l'Institut de la Gombe, puis à l'Institut technique et commer- cial à Limete. Le syndicat Espoir appelle les pa- rents à préparer les enfants pour la reprise des enseignements ce lundi 10 août, après la levée de l'état d'ur- gence. Dans une déclaration faite sa- medi 8 août à Kinshasa, Christine Ibumbu, secrétaire générale de ce syndicat qui réunit les cadres et agents du service de contrôle et de la paie des enseignants (SECOPE), demande par ailleurs au gouverne- ment de payer les nouvelles unités de ce secteur. Conditions posées avant toute re- prise Et pourtant, des préavis de grève sont lancés par certains syndicalis- tes qui posent des préalables avant toute reprise des cours. Au Nord-Kivu par exemple, les membres de la synergie syndicale réunissant en son sein, le Syndicat national des écoles conventionnées catholiques (SYNECAT), le Syndicat des enseignants du Congo (SYECO) ainsi que le Syndicat national des écoles protestantes (SYNEP) ont opté pour la non reprise des cours le lundi 10 août. Ils demandent au gouvernement de répondre à leurs préoccupations. Cette décision a été prise le samedi 8 août à Goma à l'issue d'une assem- blée générale évaluative.


2020-08-10

Un numéro vert " 122" désormais opérationnel

Désormais la République Démo cratique du Congo a un numéro vert d'appel "122 " pour les Violences Sexuelles.  ce numéro de secours en faveur des femmes victimes des vio- lences sexuelles est opérationnel 24/ 24. C'est la ministre d'Etat, ministre du Genre, Famille et Enfant, Béatrice Lomeya Atilite qui a procédé au lan- cement officiel de ce call center le 03 août 2020 au public en général, parti- culièrement aux femmes victimes de ces actes ignobles. Dans son mot de circonstance, la ministre Béatrice Lomeya Atilite a exhorté le standardiste à répondre aux appels dans un élan abordable pour les victimes. Elle a en outre mentionné que l'équipe qui va travailler à l'accueil puisse mettre tout celui qui va appe- ler à l'aise.  Il est évident que la per- sonne s'exprime dans la langue de son choix puisque la plupart des victimes ont du mal à parler français et aussi à comprendre la langue. "La victime s'exprime dans sa langue pour créer la confiance", a-t-elle insisté. La conseillère du chef de l'État, Madame Chantal Mulop a énuméré les types d'assistances qui seront accor- dées aux victimes des violences basées sur le Genre tout en rappelant la mission du Call center qui est ce- lui de faciliter l'accès des victimes et des différents collatéraux en charge psychologique, judiciaire à distance et à une orientation vers les structures sanitaires de référence pour la prise en charge. Taux élevé des VSBG en RDC L'augmentation exponentielle du taux des violences sexuelles et cel- les basées sur le genre (VSBG) in- quiète davantage le gouvernement congolais et ses partenaires. Les Fonds des Nations-Unies pour la population parle d'une hausse de 55% au premier trimestre de l'année en cours par rapport à la même période l'an- née passée. Un drame qui ne laisse pas indifférent le gou- vernement congolais et ses partenaires dans la lutte contre ce fléau notamment les Fonds des Nations- Unies pour la popula- tion et le Bureau de coordination des Na- tions-Unies aux Droits de l'homme. Pour venir en aide aux victimes et faire subir aux auteurs de ces violences le sort qui leur convient selon la loi, les deux par- ties ont décidé de rou- vrir le call center pour le numéro d'appel de secours le 122, un nu- méro vert gratuit que les victimes ou une quelconque personne peuvent appeler à tout moment pour signaler un cas de violence.


2020-08-10

Arrestations d'officiers de l'armée et de la police à Béni

Des hauts officiers de l'armée et de la police nationale congolai- ses sont visés par des enquêtes sur le massacre de la population en 2017 à Nganza dans le Kasaï central. Se- lon plusieurs ONG, environ 300 civils assimilés aux miliciens de Kamwina Nsapu avaient été tués. Vendredi, 7 officiers des Forces armées de la RDC (FARDC) et un haut officier de la po- lice nationale congolaise ont été in- terpellés à ce sujet vendredi à Beni (Nord-Kivu). Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans ces violences. Publicité Christian Kongolo Kambale, com- missaire provincial adjoint de la Po- lice nationale congolaise en Ituri, était convoqué par la justice militaire à Beni pour confrontation avec d'autres co- inculpés. Ce vendredi, il a été mis face à six officiers de l'armée. Les autres sont placés en garde à vue, mais le commissaire bénéficie d'un régime de mise en liberté provisoire, le temps de l'enquête, selon une source au sein de la justice militaire. La pression de la CPI, de l'Onu et des Etats-Unis Pendant la période des tueries de Nganza, Christian Kongolo Kambale assumait les fonctions de commis- saire provincial de la police nationale congolaise au Kasaï-Central. Il n'est pas le seul cité. Les interpellations ont commencé il y a environ un mois sur base d'une commission rogatoire qui a été mise en place. Selon la jus- tice militaire, le processus a pu être accéléré grâce à des témoignages obtenus de Congolais revenus d'An- gola. Il y a aussi, selon certaines sources, la pression exercée par la Cour pénale internationale mais aussi l'ONU fatiguée de voir tous les offi- ciers soupçonnés par la justice mili- taire être envoyés au front à Beni; ce qui empêchait toute coopération. Washington aurait également menacé de suspendre le processus de la re- prise de la coopération militaire. Pour ce qui est de Beni, les inter- pellations ne sont pas encore termi- nées, apprend-t-on. A la fin des audi- tions, les pièces du dossier seront transmises à l'auditeur militaire supé- rieur de Kananga.


2020-08-10

Le militaire fugitif, responsable de la tuerie de Sange, appréhendé

Le militaire des Forces Armées de la RDC, auteur de l'assassinat de quatorze personnes dans la cité de Sange dans la soirée de jeudi 30 juillet 2020, est aux arrêts depuis vendredi. La cavale de ce militaire du 2ème ba- taillon de la 12ème brigade d'intervention rapide aura duré une semaine, depuis son forfait dans le territoire d'Uvira. Le militaire ivre avait ouvert le feu sur les civils venus à la rescousse de deux personnes que le tireur avait tenté de racketter. 14 personnes étaient mortes et 8 autres blessées. Il a finalement été attrapé à Nyangezi dans le territoire de Walungu. C'est un homme d'une trentaine d'années, un peu affaibli, qui a été appréhendé par des jeunes patrouilleurs d'autodéfense locale dans la nuit de mercredi à jeudi dernier à l'endroit communé- ment appelée " chez Faké ", non loin du centre commercial de Munya. Transféré à Bukavu Habillé en civil et babouches aux pieds, les patrouilleurs l'ont confondu avec un bandit quand ils l'ont arrêté. " D'abord, on ne savait pas que c'était lui. C'est après l'avoir comparé à la photo qui a circulé sur les réseaux sociaux que nous avons constaté que c'était bel et bien le fugitif ", indique Firmin Bisimwa, Président de la so- ciété civile de Nyangezi. Il précise que le militaire a avoué son forfait et dit qu'il a caché sa tenue et son arme quelque part dans la brousse. Aussi- tôt arrêté, l'homme a été remis aux FARDC à Nyangezi, avant d'être transféré à Bukavu, vendredi dans la soi- rée. Le gouverneur du Sud-Kivu, Théo Kasi Ngwabidje, confirme cette nou- velle dans un tweet et promet que jus- tice sera rendue. De son côté, le porte-parole du secteur opérationnel Sukola 2, dans le sud du Sud-Kivu, le capitaine Dieudonné Kasereka, loue la collaboration entre l'armée et les jeunes de Nyangezi. La semaine der- nière, les différentes autorités qui se sont rendues sur les lieux du drame ont promis qu'une fois retrouvé, l'auteur de la tuerie serait jugé en flagrance sur place, à Sange.


2020-08-10

Certains policiers traquent en tenue civile

Certains policiers traquent, en tenue civile, à Kinshasa, des récalci- trants qui n'observent pas la mesure du port obligatoire et correct de masques. Samedi 8 août courant, à Bandal Molaert, plusieurs clients ont été sur- pris dans des terrasses, sans masques, par ces agents camouflés. Ils ont été embarqués dans un véhicule de la po- lice et conduits vers une destination in- connue. "Même ici à Matonge, ils surprennent des gens sans masques et les condui- sent aux postes les plus proches de la police", confirme une tenancière d'un bar sur l'avenue Oshwe, au " Village Molokaï", quartier Matonge. Ainsi, plusieurs gérants des débits de boisson préviennent désormais leurs clients de cette nouvelle pratique de ces policiers qui opèrent sans tenue officielle pour faire appliquer cette dis- position de lutte contre le Coronavirus.


2020-08-10

Coronavirus: l'Afrique face à la pandémie le jeudi 6 août

L'Afrique comptait ce jeudi 6 août 992 477 cas de coronavirus con- firmés. La pandémie a déjà coûté la vie à 21 599 personnes sur le conti- nent, selon le bureau régional de l'Or- ganisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Afrique. Les pays les plus touchés par la pandémie de Covid-19 sont l'Afrique du Sud, avec 529 877 cas dont 9 298 décès, l'Égypte, avec 94 752 cas dont 4 912 décès, le Nigeria, avec 44 890 cas dont 927 décès, le Ghana, avec 39 075 dont 199 décès, ou encore l'Al- gérie, avec 33 055 cas dont 1 261 décès. " Plus de 80% des tests dans seulement dix pays Selon le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC Africa), plus de 80% des tests Covid réalisés sur le continent ont été effectués dans seulement dix pays, figurant majoritairement parmi les plus conta- minés d'Afrique. L'organisme dépen- dant de l'Union africaine a indiqué que de nombreux pays africains ne dé- ployaient toujours pas assez de tests. Alors que le nombre de contamina- tions sur le continent frôle le million, le manque de moyens ou l'insécurité empêchent de nombreux pays d'ap- pliquer des campagnes de tests au niveau national. Le docteur John Nkengasong, di- recteur du CDC Africa, a affirmé que plus de 9 millions de tests avaient été réalisés sur le continent. " Nous avons atteint 90% de notre but dans notre partenariat pour accélérer les tests Covid ", a-t-il indiqué au cours d'une conférence de presse en ligne. La prio- rité pour le CDC Africa est désormais d'harmoniser les protocoles de tests aux frontières partout sur le continent. L'organisme a affirmé que les 5 pays les plus touchés (l'Afrique du Sud, Egypte, Nigeria, Ghana et Algé- rie) comptabilisaient désormais 75% des contaminations sur le continent. " L'inquiétude continue en Gam- bie La Gambie a vu ses nouvelles con- taminations bondir de 60% cette der- nière semaine, avec près de 800 cas confirmés. Selon les autorités, cette hausse est le résultat d'un relâche- ment national dans les mesures de distanciation sociale dans le pays, alors que la Gambie avait été jusqu'ici l'un des pays les plus épargnés d'Afri- que. Suite à la contamination de trois ministres gambiens dimanche, le mi- nistre de la Santé s'était placé en iso- lation, comme le président Adama Barrow quelques jours plus tôt. La Gambie a déjà annoncé un ren- forcement de sa présence militaire à sa frontière avec le Sénégal, alors que de nombreuses personnes reviennent du Sénégal, qui a enregistré plus de 10 000 cas. " Le personnel soignant sud- africain exposé En Afrique du Sud, quelque 24 000 membres du personnel de santé ont été contaminés par le nouveau coronavirus depuis le début de la pan- démie et 181 en sont morts. Ce chiffre représente environ 5% du nombre total des cas de Covid-19 dans ce pays. Alors que le pays dépasse les 500 000 cas, les équipes de soignants peinent à freiner le nombre de contaminations, complètement dépassés par l'afflux de patients. L'Or- ganisation mondiale de la santé a décidé d'envoyer sur place une équipe de médecins afin d'aider le ministère de la Santé sud-africain dans sa lutte contre la pandémie. Selon des projections officielles, entre 40 000 et 50 000 personnes pourraient mourir du Covid-19 d'ici la fin de l'année dans le pays. " Le Maroc prolonge l'état d'ur- gence Le gouvernement marocain a dé- cidé jeudi de prolonger d'un mois l'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis mi-mars pour freiner la propagation de la pandémie de Covid-19, alors que le royaume connaît une hausse des con- taminations. L'état d'urgence sanitaire sera prolongé du 10 août au 10 sep- tembre sur l'ensemble du territoire, ce qui permettra au gouvernement un cadre juridique pour prendre " des mesures exceptionnelles " face à la pandémie, notamment via des dé- crets. Le gouvernement marocain a aussi adopté un projet de décret instaurant une amende de 300 dirhams (27 euros) en cas de " non-respect de la distanciation sociale " et de non-port du masque. Selon la presse locale, le ministère de la Santé a également approuvé le traitement à domicile des patients asymptomatiques ne présen- tant pas de facteurs de risque afin de soulager les hôpitaux. Début juin, Rabat avait commencé à assouplir les mesures de restric- tions prises mi-mars. Fin juin, le pays a accéléré le déconfinement avec la réouverture des cafés, restaurants et commerces. Mais ces derniers jours ont été marqués par une hausse des contaminations, avec un record de 1 283 cas recensés dans la journée de mercredi. Avec 28 500 cas de contamination, dont 435 décès, le Maroc est officiel- lement le sixième pays le plus conta- miné du continent. " Face à un rebond des cas, le masque obligatoire en Tunisie Le ministère tunisien de la Santé a annoncé mercredi 5 août l'obligation de porter un masque sanitaire dans tous les espaces publics, sous peine de sanctions, afin de limiter la propa- gation de la pandémie de Covid-19. Cette mesure s'applique à tous les espaces publics, fermés et en plein air, sur l'ensemble du territoire, a pré- cisé le ministère de la Santé à l'AFP. Des sanctions seront imposées aux contrevenants. 1 585 cas ont été offi- ciellement déclarés depuis début mars, dont 51 décès. Tunisie: vacances sous strict pro- tocole sanitaire La Tunisie, dont l'économie dépend fortement du tourisme, a su prendre des mesures précoces et strictes au début de l'épidémie, dont des restric- tions aux déplacements dans le pays et la fermeture des frontières le 16 mars. Mais la réouverture le 27 juin a été effectuée sans précautions spé- cifiques imposées aux voyageurs ve- nus de pays classés " verts ", dont la France, l'Italie ou la Grande-Bretagne. Depuis, le nombre de contaminations officiellement déclarées a explosé. Selon le ministère de la Santé, la Tu- nisie a enregistré 346 cas de conta- minations importés et 66 recensés localement depuis le 27 juin.


2020-08-10

"Les Congolais doivent encore patienter pour voyager dans l'Espace Schengen ", Jean- Marc Châtaignier

L'ambassadeur de l'Union européenne en RDC, Jean-Marc Châtaignier a déclaré en subs- tance que " la liste sélective des pays admis actuellement dans l'Espace Schengen est évolutive en fonction de la situation sani- taire des pays". L'ambassadeur de l'Union européenne s'est expliqué ainsi jeudi 6 août sur cette question auprès de la ministre congolaise des Affaires étrangères. Car, le gouvernement congolais a ré- cemment menacé l'Europe d'ap- pliquer la réciprocité. Pour lui, la RDC peut toujours intégrer cette liste à l'avenir. La pandémie du Coronavirus a entraîné de nombreuses restric- tions de voyage à travers le monde. Actuellement les Congo- lais ne peuvent pas se rendre dans l'Espace Schengen pour des voyages non-essentiels.


2020-08-10

Three hippos slaughtered in Malemba Nkulu

Three hippos were slaughtered last Friday, in the Kalume Ngongo River, in Kamutombo / Mukubu village, in the territory of Malemba Nkulu by a group of individuals not yet identified and currently wanted by the Congolese National Police and the Eco guards of the national park of the Upemba. The Honorable Paul Ngoy Nsenga Bin Thelu who provided the information to the press indicates that the director of the said park, Robert Muir as well as the officials of the Congolese Institute for the conservation of na- ture (ICCN) have already seized the authority province of Haut Lomami on this case of poaching. Hippos and elephants, which are the object of poaching by the po- pulation of neighboring villages in the Upemba National Park, are among the protected animal species, it is recal led.


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