Politique

2020-07-07

LE MPCR DIT NON A LA DESIGNATION CLANDESTINE DE RONSARD MALONDA A LA TETE DE LA CENI

Le Bureau politique du MPCR, après avoir ana- lysé les enjeux de l'heure et la question sur l'entéri- nement du Procès-Verbal de vote de Ronsard MALONDA à la tête de la CENI, ce samedi 04 Juillet 2020, sous la houlette de son Directeur du Bureau Politique, Monsieur Gabin MUKE - S, en vidéo confé- rence avec son Président National, l'Honorable Jean Claude VUEMBA, publie la déclaration dont la teneur suit : Avant d'entrer dans le vif de notre sujet, le MPCR présente ses sincères fé- licitations au Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI pour l'éléva- tion au rang d'Héros natio- nal du premier Président de la République Démo- cratique du Congo, Joseph KASAVUBU, ce grand es- prit abandonné pendant longtemps, acte qui re- trace et redresse la vraie histoire de notre pays et que le Président National du MPCR a tant souhaité à travers ses plusieurs sor- ties médiatiques depuis l'année 2005... Coup de chapeau... L'entérinement du Pro- cès-Verbal des confes- sions religieuses ayant trait à la désignation de Monsieur Ronsard MALONDA NGIMBI à la tête de la CENI est une confis- cation du pouvoir en avance et une provocation contre le peuple congolais, comment un Pprdien de surcroit, devenu Secrétaire Exécutif National sous le label du PPRD peut aujourd'hui se métamor- phoser en membre de la société civile pour briguer le poste de Président de la CENI, au nom et pour le compte de l'Eglise Kimbanguiste qui ne le reconnait même pas ??? Le Bureau Politique du MPCR estime, notre pays fait de nos jours face aux nombrables crises nous léguées par l'ancien ré- gime, sans omettre celle occasionnée par la pandé- mie de Corona virus, con- tinuer de diriger le pays d'une manière cavalière peut engendrer des con- séquences néfastes, alors que nous sommes censés rester unis en vue de bouter hors de notre pays l'ennemi commun et invi- sible qui bloque le bon fonctionnement de la Ré- publique, car après le con- finement nous aurons be- soin d'un nouveau départ et un bon départ alors… En ce moment où l'éva- luation et l'audit de la CENI sur le plus mauvais pro- cessus électoral que notre pays vient de connaitre en 2018 n'ont pas encore eu lieu, le FCC s'empresse de nous imposer par le biais de ses pions son outil à la tête de cette grande Institution d'appui à la dé- mocratie … on ne met pas la charrue devant le bœuf... Il y a lieu de se poser des questions si les actes que pose le bureau de l'As- semblée Nationale ne con- sistent pas à faire haïr le Président de la Républi- que… N'ont-ils pas écarté Jean Marc KABUND dans le seul but d'accomplir leurs sales besognes et leur plan machiavélique ? Le MPCR s'indigne contre cet état des choses et demande à la Prési- dente de l'Assemblée Na- tionale ainsi qu'à sa famille politique le FCC d'épar- gner le peuple congolais du péril démocratique et de bain de sang, nous en avons assez... Jusqu'à quand le parle- ment de la République continuera à afficher des attitudes antidémocratiques à l'égard du peuple congo- lais???, au profit de leur famille politique et ce, au détriment de la population. Le MPCR demande aux membres du bureau de l'Assemblée National de ne pas se comporter en kami- kazes et/ou en télégui- dés... En vue de préserver la paix et l'unité nationale et ne pas donner accès aux soulèvements populaires, le MPCR demande au Pré- sident de la République de ne pas procéder à l'inves- titure de Ronsard Malonda, qui est le vrai choix du FCC, sachant qu'en 2023 c'est à lui (Fatshi) seul que le peuple congolais de- mandera le bilan de cette mandature, pas à quel- qu'un d'autre, qu'il sache que les pyromanes politi- ques ne se transformeront jamais en sapeurs-pom- piers… Nous rappelons au Pré- sident de la République qu'il a le devoir de militer pour l'établissement d'un état de droit et de la vraie démocratie au cours de cette mandature avec des résultats palpables dans l'expression de la volonté du peuple qui n'a jamais été respectée à travers les élections libres, crédibles, transparentes et démocra- tiques en 2023. Qu'il ne laisse pas les conspirateurs du peuple congolais continuer à ter- roriser ce peuple tant meurtri, négligé, mutilé, pour ne citer que cela, en vue de sauvegarder les acquis démocratiques et de l'État de droit tant prôné par tous les Congolais et qui constitue pour lui- même un cheval de ba- taille selon les promesses faites à notre peuple. Le point de vue de la population est de rétablir l'autorité de l'Etat à travers toute la République en vue de mettre fin à la mauvaise administration des Institu- tions, l'un des défis ma- jeurs que nous sommes censés relever. Cette dé- marche constitue un pas vers la résolution de la grande crise qui prévaut actuellement dans notre pays. L'agissement contre cette volonté du peuple at- tirera des graves contesta- tions ; les esprits, les bisimbis et les aïeux s'élè- veront contre quiconque menacera cette volonté populaire, la quiétude et la paix du Grand Congo. Le MPCR s'insurge contre les responsables des confessions religieu- ses pour la cabale montée contre la République en se donnant le luxe de voter avec toute malhonnêteté et tricherie, sans conscience un membre du PPRD, pra- tiquant de l'église catholi- que, sous le label de l'Eglise Kimbanguiste dans le seul but de satisfaire au besoin de la Kabilie en sa- crifiant l'avenir de la popu- lation congolaise qui souf- fre cruellement dans leurs bergeries. Revenez aux fondamentaux et respec- tez la parole de Dieu dont vous êtes dispensateurs… Le Bureau Politique du MPCR demande au peuple congolais d'ouvrir l'œil et le bon, car un peuple informé est précurseur de justice et de la fondation même d'un état de droit et de la démocratie. MPCR, la lutte s'intensi- fie !!! Fait à Kinshasa le 06 Juillet 2020


2020-07-07

D’anciens chefs de milices envoyés par Kinshasa pour calmer la violence

Onze personnes, dont l’administrateur du terri- toire adjoint de Djugu et le comptable du territoire d’Aru, ont été tués sa- medi dans une embus- cade tendue par les pré- sumés miliciens de la Codeco dans le terri- toire de Djugu samedi 4 juillet. Les autorités prennent au sérieux cette flam- bée de violence. L’ar- mée a renforcé sa pré- sence dans plusieurs zo- nes. Les autorités natio- nales et locales s’enga- gent également sur le terrain de la sensibilisation des miliciens. Une dé- légation composée no- tamment d’anciens chefs miliciens est arrivée à Bunia (chef-lieu de la pro- vince) avec un ordre de mission signé par le direc- teur de cabinet intérimaire de Félix Tshisekedi. Parmi eux, il y a Ger- main Katanga, ancien commandant de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI). Con- damné il y a six ans par la Cour pénale internatio- nale (CPI). Il est sorti de prison en mars dernier. Il y a aussi Mathieu Ngudjolo Chui, ancien commandant en chef du Front des nationalistes in- tégrationnistes (FNI) et ancien dirigeant de la FRPI. Objectif de la mission : convaincre les combat- tants de la milice Codeco de déposer les armes, organiser leur identifica- tion et accélérer le pro- cessus de leur éventuelle reddition, mettre fin aux hostilités. La tâche ne sera pas facile étant donné qu’il va falloir d’abord convaincre ces miliciens dont la structure organisationnelle et les revendications ne sont pas bien connues. Cette mission est d’autant plus importante que l’ordre est venu de la plus haute hié- rarchie du pays. À part Djugu, ils se rendront également dans les terri- toires de Mahagi et d’Irumu. La situation dans cette province inquiète égale- ment les juridictions inter- nationales. Début juin, la Cour pénale internatio- nale pointait des « actes de meurtre, de mutila- tion, des pillages systé- matiques » perpétrés dans cette partie du pays et d’ajouter qu’ils « pour- raient constituer des cri- mes relevant de sa com- pétence ».


2020-07-07

Un drapeau d'une République imaginaire a flotté au Sud-Kivu

Séparées par une autre bande noire, ce drapeau est frappé, au milieu, d'une étoile blanche ; Pour le président Félix Tshisekedi, c'est une plaisanterie de mauvais goût. Ses auteurs sont inconnus, mais ils doivent être retrouvés et traduits en jus- tice ; Pour le prix Nobel Denis Mukwege, c'est un piège qui ca- che mal une énième tentative de démembrement de la RDC Le jour anniversaire de l'indé- pendance de la RDC, l'emblème d'une certaine République du Kivu a été déployé dans la province du Sud-Kivu. Consternation du pré- sident Félix Tshisekedi qui s'est indigné alors que des efforts sont inlassablement  déployés pour ci- menter l'unité nationale. Deux bandes parallèles jaune et bleu, séparées par une autre bande noire, ce drapeau est frappé, au milieu, d'une étoile blanche. Pour le président Félix Tshisekedi, c'est une plaisanterie de mauvais goût. Ses auteurs sont inconnus, mais ils doivent être retrouvés et traduits en jus- tice, a-t-il-dit. Suite à la publica- tion, sur les réseaux sociaux, d'une liste des membres du gou- vernement de l'inexistante Répu- blique du Kivu, certaines person- nalités ont crié à la provocation. Marcellin Chissambo, proche de Kabila et ancien gouverneur du Sud-Kivu, nie toute implication. De cette structure il ne sait rien, mais affirme avoir été informé par quelqu'un qui se trouve dans un pays voisin quelques jours avant la publication. Pour le prix Nobel Denis Mukwege, c'est un piège qui ca- che mal une énième tentative de démembrement de la RDC. Et d'ajouter que ses auteurs seraient les mêmes qui, depuis 25 ans, en complicité avec les forces étran- gères, imposent aux populations congolaises des guerres et des souffrances insupportables. Cité lui aussi dans l'équipe, Antipas Mbussa Nyamuisi, ancien ministre des Affaires étrangères, parle des manœuvres de ceux qui " ont installé l'insécurité dans le Nord et le Sud-Kivu, y compris en Ituri ". Il ajoute lui aussi que ces gens ont pour projet la déstabili- sation du pays. D'autres person- nes affirment que les frustrations sont très nombreuses dans cette région. Nouvelle flambée de vio- lences en Ituri Le Bureau conjoint des Na- tions Unies aux droits de l'homme (BCNUDH) a rapporté cette semaine une hausse des cas des violations des droits de l'Homme dans la province de l'Ituri. A l'instar du mois précé- dent, les groupes armés sont les principaux responsables des violations documentées. Des renforts militaires ont été envoyés dans cette province en proie à plusieurs types de me- naces. L'une des principales mena- ces vient du territoire d'Aru. Depuis avril, au moins sept in- cursions de l'armée sud-souda- naise ont été recensées par les Forces armées de la RDC. Of- ficiellement, les militaires sud- soudanais pourchassent les re- belles de ce pays sur le terri- toire congolais. Des scènes de pillages et d'incendies de mai- sons ont été rapportées par plu- sieurs sources dans cette zone. Un renfort militaire est arrivé à Aru dans le but d'ériger un bouclier le long de la frontière. A ce propos, la commission dé- fense de l'Assemblée nationale a recommandé cette semaine au gouvernement de renforcer la capacité dissuasive des FARDC par la création d'une unité spéciale chargée de la protection des frontières. Dans le territoire d'Irumu, des opérations mixtes se font avec les militaires installés dans la province voisine du Nord-Kivu depuis une semaine, avec comme objectif de lutter contre l'activisme des miliciens lo- caux maï-maï. L'autre défi demeure les incursions répétées des com- battants ADF en provenance du ter- ritoire de Beni. Il y a aussi les terri- toires de Mahagi et de Djugu, où l'armée fait face aux différentes at- taques contre des civils menées par les miliciens de la CODECO. A côté de l'action militaire, le gou- vernement compte sur la sensibili- sation pour démobiliser les combat- tants locaux. Une délégation com- posée d'anciens chefs rebelles, des officiers originaires de l'Ituri, est ar- rivée cette semaine pour accélérer le processus. Près de 1300 civils tués dans l'est de la RDC en quelques mois, alerte l'ONU En juin dernier, la haut-commis- saire des Nations unies aux droits de l'homme Michelle Bachelet, a tiré la sonnette d'alarme : sur les huit derniers mois, 1 300 personnes ont été tuées et plus d'un demi-million de déplacées, principalement dans l'est du pays, en Ituri, au Nord et au Sud-Kivu. Après la procureure de la Cour pénale internationale, c'est à la haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme d'ex- primer son inquiétude sur la situa- tion dans l'est de la République dé- mocratique du Congo. Et le bilan humain très lourd : 1 300 morts en huit mois, essentiellement dans l'est du pays. Et des centaines de milliers de déplacés. Michelle Bachelet a affirmé dans un communiqué que " le caractère généralisé et systématique de cer- taines des attaques contre des ci- vils en Ituri et au Nord-Kivu peut constituer des crimes contre l'hu- manité ou des crimes de guerre " qui doivent faire l'objet d'enquêtes crédibles. Elle s'est dite " conster- née " par l'augmentation dans le pays d'" attaques brutales contre des civils innocents par des grou- pes armés, et par la réaction des forces militaires et de la police qui ont également commis de graves violations, y compris des meur- tres et des violences sexuelles ". Selon le communiqué, le nombre de victimes a fortement augmenté ces dernières semaines alors que les conflits dans trois provinces de l'est du pays - Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu - se sont propagés Une volonté de vider ces es- paces de leur population Pour son représentant au Congo, Abdoul Aziz Thioye, direc- teur du bureau conjoint de l'ONU aux droits de l'homme, l'un des points les plus inquiétants, c'est qu'il y a une volonté de déplacer des populations, notamment en raison de leur ethnie. " Ce que nous avons surtout noté depuis quelques temps sur les hauts pla- teaux de Minembwe, Mikengue et autres, ainsi que dans l'Ituri, c'est qu'en réalité, il y a une volonté réelle, vu qu'il s'agit d'affronte- ments souvent, au moins pour l'Ituri et le Sud-Kivu, interethni- ques ou simplement intercommunautaires, de créer un climat de terreur qui va entraîner un déplacement forcé des popu- lations qui n'ont d'autre choix que de se regrouper ou de se dépla- cer pour leur survie, alerte-t-il. Donc c'est un phénomène que nous avons vu et c'est beaucoup plus prononcé dans le cas des ADF [Forces démocratiques al- liées, rebelles ougandais) qui de façon très claire s'en prennent aux populations civiles pour vider l'espace qu'ils occupent, où ils mènent des activités, de toute présence non désirée. Les ADF, la Codeco [la Coopérative pour le développement du Congo] et les milices Lendu s'attaquent égale- ment aux centres de santé et aux écoles… C'est une façon aussi de créer les conditions pour vider ces espaces de leur population. " Mais ces violences ne se limi- tent ni aux groupes armés ni à l'Est. La haut-commissaire a éga- lement pointé les tueries au Kongo Central ou à Kinshasa con- tre des membres du groupe politico-mystique Bundu Dia Kongo.


2020-07-07

Félix Tshisekedi convoque tous les Généraux FARDC cette semaine

Selon des sources proches de la présidence, le chef de l'État, Félix Tshisekedi va se réunir avec tous les Généraux des Forces Armées de la Ré- publique démocratique au cou- rant de cette semaine. Le pré- sident de la République devra communiquer de nouvelles orientations stratégiques pour faire face aux groupes armés. La République démocrati- que du Congo ne fait pas que face à des groupes rebelles qui sèment terreur et désolation dans la partie Est du pays. Ces dernières semaines, des in- cursions des armées étrangères ont été signalées dans certaines provinces qui partagent des fron- tières avec des pays voisins. Pour l'instant, le pays a privi- légié la voie diplomatique pour ré- soudre ces conflits qui viole l'in- tégrité nationale. Cependant, le gouvernement n'a pas exclu dans ses plans, une option militaire pour repousser les armées étran- gères hors du territoire national.


2020-07-07

Des spécialistes alertent sur le danger lié à la consommation du tabac !

Le lien entre la consomma- tion du tabac et les risques que cela représente face à la ma- ladie à Coronavirus a constitué l'essentiel d'un forum consulta- tif organisé le samedi 4 juillet à Kinshasa. Il y était question de sensibiliser les acteurs de lutte contre le tabagisme aux risques qu'encourent les fumeurs, prin- cipalement en cette période de la pandémie de la maladie à Coronavirus. Les faiblesses institutionnelles vis-à-vis de la lutte antitabac a également fait l'objet des échanges. Les participants ont été édi- fiés notamment sur la néces- sité de renforcer le plaidoyer sur la fiscalité du tabac en RDC, en vue de décourager sa consommation ainsi que son commerce. Contrairement aux fausses affirmations sur une présumée protection de la Covid-19 grâce au tabac, le toxicologue Ndelo di Phanzu reste intransigeant. Pour lui, il n'en est rien. " Il y'a plus de 5.000 toxiques différents dans la fumée du ta- bac. Le tabac est à la base de plus de 25 maladies pulmonai- res, cardio-vasculaires et d'autres maladies au niveau du sang avec le monoxyde de car- bone. Or, la Covid-19 a pour ci- ble les voies respiratoires. Le tabagisme diminue l'immunité et la Covid-19 aussi est là plus chez les gens qui ont une im- munité réduite ", a-t-il indiqué. Quant à la législation sur la commercialisation du tabac, Ndelo Di Phanzu a fustigé la fai- blesse de la loi. " Il est vrai que la loi sur la santé existe. Mais, ce que nous avons eu comme élément de lutte con- tre le tabac dans cette loi n'est pas suffisamment fort. Nous voulons une loi très forte, qui pourrait être pénale de telle manière qu'on puisse dans certaines circonstan- ces, condamner les gens qui poussent les autres à fumer ", a plaidé le le toxicologue Ndelo-Di- Phanzu. Selon lui, l'on fait ainsi face à " une entreprise qui a des moyens pour mieux lutter contre ceux qui luttent contre le tabagisme. Elle utilise toutes les voies légales et non légales pendant que nous, nous n'avons que notre bouche. Nous ne lâcherons rien et l'his- toire du tabagisme ne se parlera pas comme il en est aujourd'hui ". Le tabagisme est à la base de risques les plus importants des maladies pulmonaires obstructi- ves chroniques et d'infections de voies respiratoires. Fumer au cours de la pandémie comme celle qui sévit actuellement pour- rait constituer un suicide pour le fumeur et son entourage. La cible de la Covid-19 étant les poumons, le tabagisme y ap- porte des ingrédients utiles pour empirer la situation. Cette réalité rend plus vulnérable le fumeur déjà exposé aux maladies pulmo- naires et cardio-vasculaires. Par ses crachats, un fumeur peut fa- cilement être vecteur de la Covid- 19. Selon les statistiques de l'Or- ganisation mondiale de la Santé, le monde enregistre un milliard des fumeurs dont 80% se retrou- vent dans les pays pauvres. Cha- que année, le tabagisme passif tue environ 600.000 personnes dans le monde.


2020-07-07

Le RCD/KML exige le rapport du processus électoral finissant

Le  Parti Politique  RCD / KML, a appelé à l'examen du rapport de la CENI sur le processus électoral finissant avant la dési- gnation du futur président de cette institution d'appui à la dé- mocratie.  Dans une déclaration publiée dimanche 5 juillet, par la sous fédération du RDC / KML de Beni, le parti de Mbusa Nyamwisi dit également s'opposer au vote à l'assemblée nationale des pro- positions des lois Minaku et Sakata. Le président fédéral du RCD/KML, Evariste Malyakwanza a déclaré que la désignation des membres du bureau de la CENI doit être ba- sée sur le processus consen- suel, transparent, reflétant le poids sociologique de chaque confession religieuse. " La désignation du futur pré- sident de la CENI devrait être précédée par l'examen du rap- port de la CENI sur le processus finissant déposé au  bureau de l'assemblée nationale, ainsi que les reformes adéquates sur le pro- cessus qui s'imposent avant toute désignation des animateurs. La désignation des membres du bu- reau de la CENI doit être basée sur le processus consensuel, transparent, reflétant le poids sociologique de chaque confes- sion religieuse y impliquée. Les animateurs ayant participé au tri- patouillage de la volonté popu- laire exprimée lors des dernières élections présidentielles et lé- gislatives ne doivent plus figurer parmi les membres du bureau tant au niveau provincial et natio- nal ". Evariste Malyakwanza souli- gne par ailleurs  que le RCD/KML déplore le fait que le FCC veut imposer au peuple congolais en déposant des lois controversées à l'assemblée nationale au mo- ment où l'Est de la RDC connait une insécurité grandissante. "  La loi inique et controversée d'Aubin Minaku et Sakata, le RCD/ KML prend à témoin la com- munauté congolaise sur la dérive que veut imposer le FCC au peu- ple congolais en déposant des lois controversées à l'assemblée nationale au moment où l'Est de la RDC est en proie à l'insécu- rité grandissante au lieu de pro- poser des lois devant contribuer à la restauration de la paix ".


2020-07-06

Félix Tshisekedi dit non !

Pour le Chef de l'Etat, pas question des réformes dans le secteur qui, par leur nature et contenu, viendraient porter atteinte à des principes fondamen- taux régissant la justice tels que prévus dans la Constitution, notamment l'indépendance du pouvoir judiciaire (…) ; " Il a en outre réaf- firmé qu'aucune majorité politique ou parlementaire, d'où qu'elle vienne, ne peut outrepasser les principes fondateurs de la Républi- que, qui sont à la base du Pacte social tel que consa- cré dans la constitution du 18 février 2006, à savoir : un Etat de droit, indépen- dant, souverain, uni et in- divisible, social, démocra- tique et laïc.


2020-07-06

Cishambo sur la République du Kivu: « Ceux qui veulent balkaniser le Congo devront d’abord nous passer dessus »

L’ancien gouverneur du Sud Kivu, Marcelin Cishambo s’op- pose catégoriquement au plan de balkanisation en cours qui veut détacher le Kivu du reste du pays. Alors qu’il était cité comme président de la nouvelle préten- due république du Kivu, Marcelin Cishambo dit qu’il est nationalis- tes et ceux qui veulent balkaniser doivent d’abord passer sur leurs dos avant d’accomplir leur mis- sion. Pour Marcellin Cishambo, ces velléités datent de plusieurs an- nées et ne pourront se réaliser. Il ne peut être cité car il fut parmi les premiers lanceurs d’alerte contre ce qu’il qualifie DZ plan machiavélique. Cishambo, qui est aussi cadre du PPRD demandent aux initia- teurs du nouvel épisode d’avoir du respect à ceux qui beaucoup travailler pour que le Congo reste uni. Il a alors parle de Lumumba et même Kabila. Il profite de l’occasion pour féliciter le Gouverneur Ngwabidje qui traque déjà des suspects. C’est un bon travail qu’il fait. «J’ai eu la chance été conseil po- litique spécial du président Kabila avant les élections de 2006. J’ai vraiment une idée de ceux qui veu- lent détruire ce pays. Ils doivent savoir que les nationalistes sont encore là. Pour arriver à leur ob- jectif, ils devront d’abord nous passer dessus.» a-t-il déclaré. Cishambo tape le poing, l’idée de vouloir séparer n’est pas bonne et ne passera pas. Depuis quelques jours mainte- nant, les réseaux congolais sont inondés de message appellent à l’indépendance du Kivu comme état à part. Des drapeaux ont même été hissés portant la mention «Répu- blique du Kivu «. Certains sou- tiennent et d’autres pas. L’autorité provinciale a alors in- formé être traque de tous ceux qui ont hissé les soit disant drapeau. Jean-Luc M. (Correspondant au Sud-Kivu)


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